
Né
dans une famille de
musiciens (son père est la célébre
cantatrice Youri Solairov
et sa
mère, Lou Solémé-Facanta, joue des
coudes à la Philharmonie de Bastogne
pour sortir des rôles de soubrette), le petit Solair montre
très vite
de précoces dispositions.
Son premier cri
est un La naturel et "groove"
est son premier mot prononcé dans la foulée,
en plongeant
hardiment
dans le décolleté de l'infirmière
qui assure encore
aujourd'hui avoir
connu à cette occasion
un fulgurant
multi-orgasme instantané et rien
qu'à y penser, elle s'en évanouit encore de
bonheur
(Faut vous relever
ma p'tite dame, y a du monde ici quand même…).
Il
commence le clavecin
à l'âge de trois ans
et à
cinq ans ,il donne son premier concert au
Royal Albert Hall de Londres
en
interprétant des Variations
Goldberg
d'une folle audace sur un synthétiseur de sa conception,
entièrement
fabriqué à base de pots de yaourts, de
petits-suisses et de boîtes de
pont-l'évêque.
Le public médusé applaudit son diplôme
de pharmacie
circulaire
et son
entrée au petit séminaire à
l'âge de douze ans.
Deux
jours plus tard, il entre à Harvard
qu'il
rachète la semaine suivante à
la suite d'une brillante opération boursière
dont la simple
évocation
fait pleurer d'admiration les courtiers et les brokers les plus
endurcis.
Son ami le
Dalaï Lama dira de lui :
«Il est rare de voir un
tel artiste affirmer une telle maîtrise spirituelle
dans la préparation
du gaspacho andalou».
Il dira
aussi : C'est fou ce que vous pouvez
avaler comme conneries !
